Un film de Cristèle Alves Meira
Vendredi 12 janvier 2024 à 20h au cinéma L’Entrepôt
7, rue Francis de Pressensé, 75014, Métro Pernety

Résumé 
Pendant les vacances d’été, Salomé (9 ans) voyage au Portugal vers le village familiale. Les oncles et tantes se retrouvent quand sa grand-mère adorée meurt subitement. Les obsèques sont organisées, la famille est en conflit et Salomé est hantée par l’esprit de sa grand-mère considérée comme une sorcière.
Cristèle Alves Meira réalise son premier film avec les habitants du village de son enfance : Une histoire d’amour entre Salomé et sa grand-mère, deux générations de femmes, celle d’avant et celle d’aujourd’hui « liées par un héritage puissant ».

Présentation
Cristèle Alves Meira : « Alma Viva n’est pas un film de genre, c’est un film de terrain, presque anthropologique, qui s’inspire des pratiques réelles que j’ai côtoyées de près. J’ai grandi avec l’occulte, avec des femmes qui sont de grandes mystiques, qui croient au pouvoir des plantes et des esprits. (…) A l’époque de ma grand-mère, être sorcière, c’était surtout une façon d’avoir du pouvoir dans une société où les pauvres et les femmes n’avaient aucun droit. C’était une façon d’exister, de se faire respecter. »

Résumé
Pendant les vacances d’été, Salomé (9 ans) voyage au Portugal vers le village familiale. Les oncles et tantes se retrouvent quand sa grand-mère adorée meurt subitement. Les obsèques sont organisées, la famille est en conflit et Salomé est hantée par l’esprit de sa grand-mère considérée comme une sorcière.

Présentation
Cristèle Alves Meira réalise son premier film avec les habitants du village de son enfance : Une histoire d’amour entre Salomé et sa grand-mère, deux générations de femmes, celle d’avant et celle d’aujourd’hui « liées par un héritage puissant ».
Cristèle Alves Meira : « Alma Viva n’est pas un film de genre, c’est un film de terrain, presque anthropologique, qui s’inspire des pratiques réelles que j’ai côtoyées de près. J’ai grandi avec l’occulte, avec des femmes qui sont de grandes mystiques, qui croient au pouvoir des plantes et des esprits. (…) A l’époque de ma grand-mère, être sorcière, c’était surtout une façon d’avoir du pouvoir dans une société où les pauvres et les femmes n’avaient aucun droit. C’était une façon d’exister, de se faire respecter. »